Et soudain, le voilà !

Publié le par Claude

Et soudain, le voilà !
  • Nous sommes dimanche après-midi et la météo n'est pas vraiment des plus belles, mais toutefois je vais faire un petit tour et essayer de faire quelques photos.

Arrivé près d'un cours d'eau tranquille, je déballe mon matériel, mais pour quoi, la faune ou la flore ?

Je me lance, je vais essayer de faire quelques clichés de celui que j'observe déjà depuis quelques temps. Il fait ses allers-retours et se pose aussi souvent au-dessus de l'eau.

Le perchoir que j'avais repéré, n'est pas loin d'un petit pont qui enjambe le cours d'eau.

Je me poste en silence sur le pont de cette propriété privé, positionne le trépied, et règle mon appareil. Oups un problème, je ne me souviens plus s'il se perche sur la branche du haut ou celle du bas! Je vais donc en choisir une au hasard, celle du haut me plait bien.

Voilà tout est place, j'ai revêtu mon survêtement de couleur camouflage, et maintenant il suffit d'attendre le bel oiseau bleuté !

A part le cri d'un geai, c'est le grand silence, alors que ce lieu est très fréquenté par les petits oiseaux. Au loin, la cloche de l'église du village donne l'heure, il est 16h45 et cela doit faire une vingtaine de minutes que j'attends et toujours rien. De temps en temps le bruit d'un gland du chêne d'à côté qui tombe dans l'eau, et à nouveau le silence.

Quelques cris d'enfants se font entendre, ils proviennent de la piste cyclable qui passe non loin de loin de là, et c'est le retour au calme. Une petite brise se lève et remue les feuilles du tulipier de virginie. Il est 17h et toujours rien, sauf le silence étrange de ce lieux que seul le cri d'un héron cendré vient de déchirer.

J'observe quelques feuilles virevolter et se poser au sol, l'automne s'annonce et me fait déjà penser à ses belles couleurs.

Il est 17h15, puis 17h30 et toujours rien, mais que passe-t-il ?

Je décide de rentrer chez moi, et c'est en quittant ce lieu et en remontant vers le village que je réalise que la météo est changeante et que nous aurons de la pluie et peut-être même de l'orage.

Un peu déçu, mais sans plus car je viens de prendre un bon bol d'air frais dans un milieu naturel vraiment magnifique.

  • Le lendemain après l'orage et la pluie de la veille, j'y retourne et je vois de suite le bel oiseau bleu dans le secteur, mais sur tout autre perchoir.

Le questionnement commence, si je bouge, partira-t-il, si oui reviendra-t-il ici, et quand ?

Et hop vite le montage de mon Nikon sur le trépied que je dirige directement vers le nouveau perchoir.

Le temps d'un réglage et je me prépare à une longue attente et soudain, le voilà, le martin pêcheur, c'est oiseau bleu qui est tout aussi joli que rapide.

Rapide oui, car il est déjà reparti mais je n'abandonne pas, et au bout de 3 minutes le revoilà, cette fois ci c'est la bonne, je mitraille malgré la distance qui nous sépare. Qui ne risque rien n'a rien, et tant pis si elles ne sont pas bonnes.

Le temps se gâte, et je dois dégager vite fait, mais peu importe car je suis vraiment heureux de cette rencontre !

Le voilà cet oiseau bleu, le martin pêcheur !
Le voilà cet oiseau bleu, le martin pêcheur !
Le voilà cet oiseau bleu, le martin pêcheur !

Le voilà cet oiseau bleu, le martin pêcheur !

Au plaisir de lire vos commentaires.

Publié dans Récits, Nature, Photos

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