Pas un, pas deux, mais...

Publié le par Claude

Pas un, pas deux, mais...

Cette après-midi là il y avait de l'orage avec de fortes bourrasques de vent et quelques millimètres de pluie, mais le soleil à vite reprit le dessus.

Après le dîner, direction la nature et j'emmène mon appareil photo. Peut-être aurais-je la chance de revoir le brocard que j'ai déjà pu photographier ?

Oh non, des traces toutes fraîches d'un tracteur. J'espère que l'agriculteur locataire de prés n'a pas ramené de bovins dans son parc, car si c'est le cas, il n'y pas d'espoir de voir quoi que se soit.

J'arrive au prés des 3 bouleaux, enfin malheureusement il n'en reste plus qu'un puisque ses compagnons l'on déjà quitté. Me voilà rassuré, je constate que l'agriculteur n'avais que récupéré la citerne d'eau vide.

Un premier coup d'oeil sur les prés, et rien, et je continue à avancer doucement toujours les yeux au sol afin d'éviter de marcher sur une branche sèche ou encore une feuille morte. Bref, je ne veux pas faire bruit.

Après quelques pas je tourne ma tête, et la surprise est là!

Ce n'est pas un chevreuil, pas deux, mais trois chevreuils qui broutent tranquillement l'herbe mouillée. Je constate qu'ils ne m'ont pas encore repéré, alors que le vent ne cesse de tourner.

Je suis là complètement à découvert, mais que faire à part poser tout doucement mon trépied déjà déplié, et à commencer mon réglage, Un cadrage rapide et un premier clic !

Je suis rassuré, les animaux ne réagissent pas, mais ils s'avancent vers moi. Soudain la chevrette, lève la tête et me détecte. Je n'ose même plus lever la tête et je ne fait que de lorgner vers le moniteur de mon appareil. Je suis figé sur place, car je ne voudrais pas manquer cette rencontre d'exception avec cette petite famille.

En effet il s'agit d'une mère et de ses deux jeunes de l'année. Quelle belle image !

Clic et encore clic, car mon bon sens me dit que cela ne pas durer bien longtemps, et voilà que la mère joue la prudence et préfère rejoindre la lisière du bois. Ave l'air étonné, les chevrillards la suivent tranquillement sans le moindre signe de stress.

Vraiment sympathiques ces rencontres !

Pas un, pas deux, mais...
Pas un, pas deux, mais...
Pas un, pas deux, mais...
Pas un, pas deux, mais...
Pas un, pas deux, mais...
Pas un, pas deux, mais...
Pas un, pas deux, mais...
Pas un, pas deux, mais...
Pas un, pas deux, mais...
Pas un, pas deux, mais...
Pas un, pas deux, mais...
Pas un, pas deux, mais...
Pas un, pas deux, mais...
Pas un, pas deux, mais...
Pas un, pas deux, mais...

Je viens de vivre un moment intense et de toute beauté. J'ai quelques clichés que j'espère corrects malgré l'accroche de la tour du trépied, mais l'essentiel est de ne pas avoir stressé, ni fait fuir les animaux.

Après cet épisode , je continue tranquillement ma petite sortie, et en arrivant presque à ma voiture je me dirige vers l'endroit où j'avais déjà photographié un brocard.

Au loin une tache qui bouge, vite il faut poser le trépied. Le zoom de mon Nikon me permet d'identifier l'animal, qui est chevrette de l'année dernière. Elle est très loin, même beaucoup trop loin, mais comme le temps des pellicules et des tirages est déjà loin derrière nous, je n'ai rien à perdre et j'essaye!

Trois ou quatre photos à travers le fil de fer barbelé, les orties et autres herbes et puis l'animal se couche dans derrière une belle touffe végétale.

Derniers clichés, juste avant de rentrer chez moi!
Derniers clichés, juste avant de rentrer chez moi!
Derniers clichés, juste avant de rentrer chez moi!

Derniers clichés, juste avant de rentrer chez moi!

Publié dans Récits, nature, Photos

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Commenter cet article

Nell 15/09/2015 13:30

Bonjour Claude,
encore et toujours cette chance qui te poursuit. Génial, je crois que j'aurai tremblé de joie sur place. Plein bonheur!